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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 16:23

 

NIGHTS OF OSAKA

 

( 6 texts from Japan )

 

21 02 2010 / 6 03 2010

  

 17 OSAKA DORT



1 / DOGS OF KYOTO (les chiens de Kyoto) / 13 AOUT 2010



2 / KOBE'SONG (la chanson de Kobe) / 25 JUILLET 2010 

 

3 / BALLAD OF SUITA (la ballade de Suita) / 12 JUILLET 2010   

 

4 / THE SAMOURAÏ'BLUES (LE BLUES DU SAMOURAÏ) / 3 JUILLET 2010

 

5 / TOYOTSU'CIMETARY (le cimetière de Toyotsu) / 12 JUILLET 2010

 

 6/  RED OSAKA (rouge Osaka) / 21 AOUT 2010



FOR KRYSTIN 

 

 LAST IROKOI© 2010



 

THE DOGS OF KYOTO

 

Trois groseilles écrasées sous mes doigts

Me rappellent les frissons

De cet hiver du Japon.

 

J'ai connu un sorcier vivant au bord d'une rivière.

Entouré de ses chiens, au yeux plus clairs que les siens,

Il écrivait la légende de la lune sur la porcelaine d'une pierre.

 

En ce temps là,

Deux titans au visage sévère,

S'affrontaient en silence.

 

Ils posaient sur l' échiquiers de l'univers,

Des planètes de verre brisé.

C'était la dernière partie, le dernier espoir,

Sans logique comme sans hasard.

 

L'un était Dieu des vents et des nuages;

L'autre de la mer et de ses rivages.

 

Le vainqueur déciderait la dérive de l'univers

Et la route des étoiles.

A l'autre sage, le destin des humains

En héritage.

 

L'encre rouge des groseilles ,

S'effaçait, diluée par la brume du matin,

Le chaman arrêta son récit

Et, d'un geste de la main,

Calma l'inquiétude de ses chiens.

 

Trois groseilles écrasées sous mes doigts

Me rappellent les frissons

De cet hiver du Japon.

 

Je voulus savoir qui avait gagné ce tournoi de géants.

Alors, le sorcier, riant de sa bouche sans dent,

Désigna la lune d'opale qui allait se coucher.

 

«C'est elle, Sœur Lune

C'est elle, l'amie de mes chiens,

Qui gagne tout le temps.

Elle commande aux marées,

Comme à la marche du monde,

Comme au tonnerre qui gronde

Comme au destin des humains»

 

Trois groseilles écrasées sous mes doigts

Me rappellent les frissons

De cet hiver du Japon.

 

THE KOBE SONG

 

Il paraît que là bas rien n'a changé

 

Il est, au bout de la jetée, une plage

Et, au bout de la plage, des rochers.

C'est là le refuge des oiseaux de passage.

Je venais, sur le sable mouillé,

Lire un vieux roman d’Hemingway,

Mais c'est eux que je regardais.

La plume ébouriffée, face au large,

Ils surveillaient dans le sillage des barques,

Les poissons de corail et les coquillages d'argent.

Voyageur immobile, j'oubliais le temps,

J'oubliais les heures, imaginant les croisières,

De ces philosophes imprudents,

Ne connaissant ni limite, ni frontière.

Puis, la nuit venue,

Dans la lumière

D'une étoile myosotis

Je rentrais vers la ville

Mouillée de néon.

Je traversais le port,

Longeant les docks déserts,

Les yeux fixés

sur le dernier funiculaire

Qui grimpait là haut,

Encore plus haut que «Kitano»,

A la lueur de la voie lactée

de ses pylônes d'acier.

 

Il paraît que là bas rien n'a changé.

 

Tout au bord du quai,

Ce vieux galion noir, jadis abordé

Par des archers d'or et d'ivoire

Attend toujours un capitaine

Qui ne reviendra pas

Et si aujourd'hui, le «shogun» est un bar

Dont l'enseigne rougie

L'ardoise bleue du trottoir,

Passent toujours,

Entre la douane et le viaduc de fer,

Le phare d'un métro,

Dragon grondant,

effrayant la statue d'un moine de pierre.

Existent toujours ces impasses qui ne mènent nulle part

Piétinées sans tristesse, par des filles sans espoir.

 

Humain rappelle toi:

Il paraît que là bas rien n'a changé...

De cette fissure du béton

Sur le quai éventré,

Certaines nuits de brume,

S’élèvent et se plaignent

Les voix des spectres

enterrés là, sans sépulture

Ni rite funéraire

 

Humain rappelle toi: Ici ce fut l'enfer...

L'horreur sans pitié et la mort sans visage.

Même Dante a laissé dans son cauchemar

l'auréole d'un mirage et l'espoir d'un hasard.

 

Humain rappelle toi

Vois les stigmates d'un séisme d'autrefois

ces kanjis tragiques tracés

de la pointe tordue d'un réverbère

Par la main d'un dieu ou d'un démon.

 

Humain rappelle toi

et dis toi bien que demain,

c'est sous tes propres pas

Que la terre s'ouvrira...

 

BALLAD OF SUITA

 

 

(Souvenir de voyage)

 

Il y a le miroir glacé du bois...

S'y reflète, presque effacé,

Le dessin d'une orchidée

 

Lanternes de verre et de papier

lanternes de pierre, vieilles et usées

Où dansent mille flammèches éphémères

L’âme de Dieux oubliés.

 

C'est la nuit sur Osaka,

spectre dans la brume.

Ville alanguie s'offrant

encore rougie de crépuscule

 

C'est la nuit sur Osaka.

A terre, ton kimono jeté

D'où les hirondelles de soie froissée

Semblent vouloir s'envoler...

 

Que se taise le vacarme,

Que s'éteignent les rumeurs

Que se calme le tumulte

 

Dans ce bout du monde,

C'est le milieu de la nuit.

Sur la cloche d'une chapelle

Trois coups grêles s'élèvent.

 

Aux dieux, les prières

et à nous, le silence

il y a dans tes yeux la lumière,

L'étincelle d'une étoile qui danse...

 

Alors, dans ce bout du monde,

Au milieu de la nuit

tu m'appelles en toi

aussi doucement que la première fois.

THE SAMOURAÏ'BLUES

 

Flash dévorant l’encéphale qui gronde.

Pour ignorer l'avortement de ce monde

Donnez nous s'il vous plait la vodka bleue,

Et la poudre étrange

Qui nous fait tutoyer les anges.

 

Donnez nous s'il vous plait

La paix et le sommeil

Sur le quai d'une gare.

Dans l'entrée de ces halls

Où la nuit permet

La dérive de livre en livre,

Savoir muet, cette dernière réponse, inutile,

L'ivresse qui nous reste

 

Flash dévorant l’encéphale qui gronde.

Pour ignorer l'avortement de ce monde

Donnez nous s'il vous plait la vodka bleue,

Et la poudre étrange

Qui nous fait tutoyer les anges.

 

Donnez nous s'il vous plait

Les Flammes qui calcinent

Et les cascades en résurgences,

Là où séisme et silence sont mêlés

Là ou s'affrontent sans bruit ces univers

Que l'on refuse.

Vieux poèmes perdus, horribles balades

Et sombres sonnets qu'inspirent

A nos âmes mélancoliques,

La pauvre muse de nos quinze ans.

 

Flash dévorant l’encéphale qui gronde.

Pour ignorer l'avortement de ce monde

Donnez nous s'il vous plait la vodka bleue,

Et la poudre étrange

Qui nous fait tutoyer les anges.

Donnez nous s'il vous plait, au milieu de la nuit,

deux guitares sans accord,

Deux mots sans suite et deux notes sans mélodie.

Laisse ta basse et fini ton whisky

Nulle part n'est écrit que cela donnait du génie.

J'ai lu ce matin qu'au paradis,

Il y a Lennon et Hendrix qui s'ennuient

 

Flash dévorant l’encéphale qui gronde.

Pour ignorer l'avortement de ce monde

Donnez nous s'il vous plait la vodka bleue,

Et la poudre étrange

Qui nous fait tutoyer les anges.

 

Quand tes jours seront l'égal de tes nuits

Et que, dans des chambres sans clef

Sans porte ni fenêtre,

Tu ne dormiras plus

Quand tu te demanderas peut être

Ou est l'enfant, accouché ou à naitre,

Quand tu ne comprendras plus

Qui est l'ombre sans dent, sans chair et sans regard

Que tu vois, là bas, de l'autre coté du miroir...

 

Ne t’inquiète pas:

Tu ne demanderas plus la vodka bleue,

Et la poudre étrange

qui te faisait tutoyer les anges

Rien que la paix.

Et le repos

Et le sommeil...

 

Alors,la figure effrayante d'un samouraï,

Sortant de l'enfer de tes rêves, t’apparaitra.

Pourtant, avec miséricorde, il tranchera

De son sabre de fer ,

La corde d'argent, fine et fragile

Et ton âme s'envolera,

Enfin libérée...

 

TOYOTSU'CIMETARY

 

Laisse cavaler mes dragons

Ils n'auront pas assez de la nuit

Pour perdre de leur vigueur

Et rentrer au matin

Chez le maitre de mes heures.

 

Laisse les mages et les sorciers,

L'apothicaire de Satan lui même

Mélanger en cratère de pierre

Ses philtres et mixtures, ses chrêmes

 

Laisse enfin le sage,

Vieille tête grise qui hésite

A jeter sur les racines de la folie

Les graines d’émeraude du savoir...

 

J'ai peur...

Je suis sur la frontière

Et je glisse, je glisse,

inexorablement,

Vers l'horrible mégère

Celle qui casse les dents et arrache les cheveux

Celle qui creuse la peau, vieux parchemin ridé

Et qui crée ce vide, sans image, sans lumière:

La mort,

La mort qui sèche les corps

et vide les cranes

 

Je glisse chaque jour un peu plus

Vers la terre ou vers la flamme

Là où je pars, rien n’emmènerai de mon corps

Là où je vais, tout est froid et ténèbres

Rien qu'un linceul effrayant, de marbre et de glace.

 

Si la mort n'est qu'un mot,

Alors,oui j'ai peur, j'ai peur d'un mot...

 

De grâce,

Je t'en prie: ce jour là,

Fuis, va t en, pars loin de moi...

Ne me vois pas comme cela,

Jaune, laid, ridicule, vieille défroque usée...

Et demande que l'on mette mon corps dans l'avion de nuit

 

Que l'on m'emporte, vite, dans la terre

De ce petit cimetière

Qu'ensemble nous avons vu

Sur les terrasses de Toyotsu...

 

Garde, rien que pour toi,

Celui que tu as vu, la première fois,

Je t'en prie, garde cette image de moi

Et qu'au moins,

Un tout petit peu,

Dans le fond de tes yeux.

Je continue à vivre.

 

RED OSAKA (Final)

 

Rouges sont mes nuits,

La bas, loin, chez moi, en Arizona

Quand, entre rêve et sommeil,

S'incline doucement le soleil

Sur les sables du désert.

Alors s'illumine la lanterne de verre,

Disque de lune aux rayures de mystère.

 

C'est ici que Dante, encore aujourd'hui,

Emprunte à la soie des nuages,

Un peu de pourpre, un peu de mirage

Pour créer dans ce labyrinthe d'ombre et de lumière,

Quelques arpents de son enfer.

 

Oui, rouges sont mes nuits

Dans le désert de Zabriskie.

 

Rouges, aussi, mes nuits,

Loin de chez moi,

Dans les faubourgs d'Osaka

Quand le soleil s'éteint.

 

Là, du crépuscule au matin,

Cocaïne, gin et vodka

Accrochent aux galaxies, des néons

qui éclairent la façade des maisons.

Des filles de plexiglas

Ouvrent leurs cuisses d'anorexiques

Aux regards des garçons.

Ce sont des gamines, des lolitas de vitrines

Qui jouent à la putain, debout au fond des impasses.

Parfois, on les retrouve au matin,

Poupées livides, étranglées sur le pavé

Et les flics impavides

N'essaient même plus de les ranimer.

 

Rouges aussi mes nuits,

Loin de chez moi,

Dans les faubourgs d'Osaka,

Rouges du sang de ces enfants là.

 

Rouges enfin ces sanctuaires

Reflets dans le miroir gelé

d'étangs où tant de rivières

viennent se jeter.

Rouges ces cathédrales de bois

Où l'on vénère, de Bouddha,

l'énigme d'un sourire, le geste d'une main.

Rouges ces navires immobiles

qui pourtant voyagent sans escale

Sur des abysses de silence et de prières.

Ils emportent au fond de leur cale

des morts, les âmes fragiles

jusqu'aux portes des cimetières.

 

J'ai vu, une nuit,

Arriver l'un de ces cortèges.

Sans lumière comme sans bruit,

Ils marchaient dans la neige.

Deux rangs de samouraïs

Chevauchant l'étalon noir

Entouraient le sarcophage

Rouge incrusté de coquillages.

Derrière, d'improbables geishas, concubines vieillissantes,

pathétiques et gémissantes,

pleureuses qui se tordaient les mains

Puis ce fut un orchestre de tambourins

Muet,immobile dans le défilé,

Figé dans l'obscurité.

 

Enfin, arriva un homme, en habit noir

Chapeau sur la tête, les yeux creusés

Maigre, hagard, essoufflé.

 

Un moine murmurait les prières du deuil;

Je lui ai demandé: « Qui est ce?»

« Mais c'est le mort, étranger,

Le mort qui court après son cercueil.»

 

Rouges sont les sanctuaires d'Osaka

qui accompagnent leurs morts

à leur dernière demeure,

sous la neige et dans le froid.

 

Rouge est le ciel que j'aperçois

Dans l'avion qui me ramène chez moi,

En Arizona.

 

Rouge est le ciel et tristes, mes pensées

J'ai, dans mes bagages,

la mélancolie de ce pays, son odeur et ses images,

Mais je sens déjà son âme m’échapper.

 

Rouge est le ciel comme rouge est le soleil d'Arizona

qui demain, pour moi, bâtira de sable et de poussière

un temple et Dante, pour une fois,

effacera son enfer.

Il bâtira de ses mots,à la frontière du désert

un petit paradis solitaire

Pour le repos des petites putains d'Osaka.

 

SEVRES LE 21 AOUT 2010

LAST IROKOI ©2010

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 18:05

  16 OSAKA CONTINUE A S ENDORMIR

Rouges sont mes nuits,

La bas, loin, chez moi, en Arizona

Quand, entre rêve et sommeil,

S'incline doucement le soleil

Sur les sables du désert.

Alors s'illumine la lanterne de verre,

Disque de lune aux rayures de mystère.

 

C'est ici que Dante, encore aujourd'hui,

Emprunte à la soie des nuages,

Un peu de pourpre, un peu de mirage

Pour créer dans ce labyrinthe d'ombre et de lumière,

Quelques arpents de son enfer.

 

Oui, rouges sont mes nuits

Dans le désert de Zabriskie.

 

Rouges, aussi, mes nuits,

Loin de chez moi,

Dans les faubourgs d'Osaka

Quand le soleil s'éteint.

 

Là, du crépuscule au matin,

Cocaïne, gin et vodka

Accrochent aux galaxies, des néons

qui éclairent la façade des maisons.

Des filles de plexiglas

Ouvrent leurs cuisses d'anorexiques

Aux regards des garçons.

Ce sont des gamines, des lolitas de vitrines

Qui jouent à la putain, debout au fond des impasses.

Parfois, on les retrouve au matin,

Poupées livides, étranglées sur le pavé

Et les flics impavides

N'essaient même plus de les ranimer.

 

Rouges aussi mes nuits,

Loin de chez moi,

Dans les faubourgs d'Osaka,

Rouges du sang de ces enfants là.

 

Rouges enfin ces sanctuaires

Reflets dans le miroir gelé

d'étangs où tant de rivières

viennent se jeter.

Rouges ces cathédrales de bois

Où l'on vénère, de Bouddha,

l'énigme d'un sourire, le geste d'une main.

Rouges ces navires immobiles

qui pourtant voyagent sans escale

Sur des abysses de silence et de prières.

Ils emportent au fond de leur cale

des morts, les âmes fragiles

jusqu'aux portes des cimetières.

 

J'ai vu, une nuit,

Arriver l'un de ces cortèges.

Sans lumière comme sans bruit,

Ils marchaient dans la neige.

Deux rangs de samouraïs

Chevauchant l'étalon noir

Entouraient le sarcophage

Rouge incrusté de coquillages.

Derrière, d'improbables geishas, concubines vieillissantes,

pathétiques et gémissantes,

pleureuses qui se tordaient les mains

Puis ce fut un orchestre de tambourins

Muet,immobile dans le défilé,

Figé dans l'obscurité.

 

Enfin, arriva un homme, en habit noir

Chapeau sur la tête, les yeux creusés

Maigre, hagard, essoufflé.

 

Un moine murmurait les prières du deuil;

Je lui ai demandé: « Qui est ce?»

« Mais c'est le mort, étranger,

Le mort qui court après son cercueil.»

 

Rouges sont les sanctuaires d'Osaka

qui accompagnent leurs morts

à leur dernière demeure,

sous la neige et dans le froid.

 

Rouge est le ciel que j'aperçois

Dans l'avion qui me ramène chez moi,

En Arizona.

 

Rouge est le ciel et tristes, mes pensées

J'ai, dans mes bagages,

la mélancolie de ce pays, son odeur et ses images,

Mais je sens déjà son âme m’échapper.

 

Rouge est le ciel comme rouge est le soleil d'Arizona

qui demain, pour moi, bâtira de sable et de poussière

un temple et Dante, pour une fois,

effacera son enfer.

Il bâtira de ses mots,à la frontière du désert

un petit paradis solitaire

Pour le repos des petites putains d'Osaka.

 

in «THE NIGHTS OF OSAKA»

LAST IRAKOI © 2010

SEVRES 21 AOUT 2010

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 17:58

 

NIGHTS OF OSAKA

 

( 6 texts from Japan )

 

21 02 2010 / 6 03 2010

 

 

 17 OSAKA DORT

 

 

 

 

1 / DOGS OF KYOTO (les chiens de Kyoto) / 13 AOUT 2010

 

 

2 / KOBE'SONG (la chanson de Kobe) / 25 JUILLET 2010 

   

 

3 / BALLAD OF SUITA (la ballade de Suita) / 12 JUILLET 2010   

 

     

4 / THE SAMOURAÏ'BLUES (LE BLUES DU SAMOURAÏ) / 3 JUILLET 2010

 

 

5 / TOYOTSU'CIMETARY (le cimetière de Toyotsu) / 12 JUILLET 2010

 

 

6/  RED OSAKA (rouge Osaka) / 21 AOUT 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FOR KRYSTIN 

 

 

 

LAST IROKOI© 2010

in N°5 PRESS GROUP

/ JUIN 2010

pour la version anglaise

and in

EDITIONS

DES LEGENDES

DE LA LUNE

/ JUILLET 2010

pour la version française

 

 


 

 

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Le Blog De Lastirokoi

  • : LASTIROKOI SORT DE SA RESERVE
  • LASTIROKOI SORT DE SA RESERVE
  • : Retranché dans ses fôrets et sous son tipi ou il y a l'ADSL (ben oui ça t'étonne?), un indien qui ne comprend plus grand chose au monde civilisé... Il réagit à chaud ou à froid et vous emmene dans son monde de textes, de poêsies et de photos. N'hésitez pas à réagir vous aussi... il faudrait plein de petits indiens qui diraient "merde"aux cons et bravo aux autres... (je te raconte pas le boulot, il y a tellement de cons). bonne visite Last Irokoi
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