Comme un indien , du fond de son tipi, au milieu des grandes plaines de l'ouest, j'observe au loin le monde et la société. Je devrais pleurer mais non souvent je rigole... Mon dieu, qu'ils sont tous comique et si loin de la vie et de l'univers... Entrez donc 5 minutes vous reposer. on parlera littérature et poésie, peinture et musique, art... Bienvenue dans le tipi de Lastirokoi Last Irokoi
Il est presque midi, sûrement. Je travaille depuis l’aube sur la plaine. Je ne sens plus mon dos comme un vieux coolie malade. Des dragons géants se sont posés ici et de leurs griffes, ils ont éventré la terre jusqu’aux enfers. Ils en ont ramené des cadavres...
Lire la suiteIl neigeait… il neigeait comme jamais je n’avais vu neiger… et pourtant je venais de loin, de si loin, bien après les royaumes de Savoie et du Dauphiné, bien après les marches de Provence. J’arrivais, avec mes frères en jésus Christ, d’une île en Méditerranée,...
Lire la suiteLa journée avait mal commencé. Déjà, le matin, je m’étais coupé en me rasant, juste sous l’aile du nez, là ou ça saigne le plus. Le périf était bouché comme d’habitude mais, en plus, il pleuvait. J’ai mis 2 heures pour trouver la cité ou j’allais. Je...
Lire la suiteLe jour n’est pas encore levé et il fait froid. Le premier train, le train « ouvrier » comme on dit, vient d’arriver à quai. Il est 5 heures 32. L’autorail, vieux et sale, est pris d’assaut par des hommes et des femmes, mal réveillés, qui partent travailler...
Lire la suiteA TOUS LES ENFANTS ET A CEUX QUI ONT SU LE RESTER... CE CONTE DE NOEL C'était un hiver atrocement froid. La forêt était recouverte d'une épaisse couche de glace bleue et figée. Les arbres tendaient leurs pauvres branches éclatées vers les nuages pleins...
Lire la suiteHonfleur est toute bruissante de vent et de givre depuis ce matin. C’est l’hiver et, avec le verglas et les bourrasques, le froid qui me glace la poitrine et me fait tousser s'est installé. Je suis une vieille femme aujourd’hui, mais rien, ni le mauvais...
Lire la suiteC’est tous les ans pareil : le 25 août, tout bascule. Vers 17 heures, le temps fraîchit d’un coup ; le soleil se cache derrière un nuage et sur la plage, une claque de vent bouscule les parasols. L’orage éclate en soirée, à l’heure de l’apéritif et une...
Lire la suiteSouvent, mon oncle racontait cette histoire qu’il avait vécue au début des années 60. Il était garçon de café et, comme il terminait souvent très tard, il devait prendre le dernier métro. Et tous les soirs, seul dans le wagon, il s’endormait pour se réveiller...
Lire la suiteEn revenant à moi, je n’ai pas tout de suite compris où j’étais. A cause du soleil qui m’éblouissait, j’ai cru que je m’étais endormi dans mon jardin, en lisant, après manger. J’ai ouvert les yeux. Je les ai vite refermé. Ca tournait trop. Juste eu le...
Lire la suiteDu front, ce 3 septembre 1917 Mes biens chers parents, Avant toute chose, chère maman, dis toi bien que je ne peux pas répondre à la question que tu me poses dans chacune de tes lettres : non, je n’ai pas le droit de te dire où je me trouve. Cela nous...
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